Psychopraticienne

Les critères pour un accompagnement professionnel de qualité

Importante et nécessaire, la formation théorique reste un critère insuffisant pour assurer un accompagnement professionnel de qualité.

Pour s’intituler « psychopraticien(ne) », outre la connaissance d’au moins une méthode de psychothérapie, il convient de satisfaire également aux trois autres critères suivants :

  • avoir suivi une psychothérapie personnelle approfondie (parce qu’il/elle a pris conscience de ses zones d’ombre et les a explorées, le/la psychopraticien(ne) a pu les intégrer ; il/elle se connaît donc mieux, en conséquence de quoi il/elle est plus à même d’aider ceux et celles qu’il/elle accompagne à explorer les leurs, de la même manière qu’il/elle est capable de faire la distinction entre ses propres problèmes – et la façon de les surmonter – et ceux de ses patient(e)s) ;
  • être régulièrement supervisé(e) dans sa pratique ;
  • s’engager à respecter un code de déontologie.

Ces critères sont communs aux trois grandes associations dont sont membres en France la plupart des  praticiens en psychothérapie (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse ; Association Fédérative Française des Organisations de Psychothérapies relationnelle et psychanalytique ;  Groupement syndical des praticiens de la psychologie, psychothérapie, psychanalyse).

En ma qualité de membre de l’IFAT  (Institut Français d’Analyse Transactionnelle), de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse) et de l’APSOS (Association de praticiens en psychothérapie pour un soutien social), je me suis engagée à respecter le code de déontologie de l’EATA (European Association for Transactional Analysis) et de la FF2P. Vous pouvez les consulter respectivement sur le site de l’IFAT et sur celui de la FF2P.

Comment cela va-t-il se passer ?

Les aspects matériels

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